Two Fingers ‘ Six Rhythms

Two Fingers {Six Rhythms}Amon Tobin n’a plus rien sorti de nouveau sous son nom depuis l’album ISAM sorti en 2011, si ce n’est un EP, Dark Jovian, à l’occasion du Record Store Day 2015. Même sous son autre pseudo, ou plutôt projet parallèle Two Fingers, il faut remonter à 2012 et la publication du second album Stunt Rhythms. Alors, avec la sortie, en juin dernier, d’un nouvel EP, il s’agit bien de nous laisser languir un peu plus encore.
Laissons donc Dark Jovian et Amon Tobin de côté, et concentrons-nous sur Two Fingers et Six Rhythms.
Aux dernières nouvelles, et comme c’était le cas sur Stunt Rhythms, Two Fingers n’est donc plus une collaboration. En effet, si vous allez écouter le premier album éponyme – qui existe également en version instrumentale avec dix inédits – sachez qu’il était l’oeuvre de la rencontre du Brésilien avec Doubleclick, ces deux-là ayant déjà tenté le coup en 2003 sur un titre, « Ownage », qui figure au sein de l’EP Verbal Remixes & Collaborations.
Si vous connaissez déjà Amon Tobin, mais pas encore Two Fingers, ne vous étonnez pas : il s’agit d’un Amon Tobin plus hip-hop (les deux albums sont sortis, à ce titre, sur le label Big Dada de Ninja Tune). Pour cet EP, il s’agit d’une sortie sur un autre label, Division, et, pour l’heure, uniquement en vinyle, mais pas de souci pour la version digitale aussi bien entendu. Néanmoins, il me semble malheureusement assez peu probable qu’il sorte en CD.
En six titres, ou six rythmes si l’on se réfère au fait que depuis le début les morceaux de Two Fingers sont une fois sur deux intitulés de la sorte, nous avons un parfait condensé de ce que propose ce projet alternatif de l’artiste. Et c’est peut-être carrément, à mon goût, une superbe entrée en matière pour découvrir cet univers, les albums possédant de prime abord un aspect assez revêche et dès lors indigeste, même pour les non néophytes dont je suis.
À noter : la collaboration très réussie avec les néerlandais de Noisia sur « Salah », lesquels avaient auparavant remixé « Kitchen sink » en 2007, et dont on peut entendre l’original sur Foley Room d’Amon Tobin, ainsi que « Smack my bitch up » de Prodigy à l’occasion de la réédition de The Fat Of The Land en 2012.

(in heepro.wordpress.com, le 02/07/2015)

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