Chemical Brothers ‘ Born In The Echoes

Chemical Brothers {Born In The Echoes}Huitième album studio des deux Anglais, neuvième si l’on ajoute la bande originale pour le film Hanna qui remonte déjà à 2011, soit un an après un Further qui dépareillait singulièrement dans leur discographie. Constat toujours aussi valable aujourd’hui, si ce n’est davantage encore, avec la sortie de Born In The Echoes, un album qui revient à l’essentiel de ce qui a fait tout le succès des Chemical Brothers.
Les voix sont donc de retour dès le liminaire « Sometimes I feel so deserted ». Ensuite, on reste dans du « classic » avec une nouvelle collaboration avec Q-Tip, dont la première demeure l’un des plus grands moments de toute la carrière de Tom Rowlands et Ed Simons, avec un certain « Galvanize », culte. « Go » est un titre qui deviendra assurément culte à sont tour, tant il semble prolonger la fureur de vivre du premier épisode de 2004 sur Push The Button.
Le troisième titre nous offre une autre collaboration de taille, avec la présence de l’artiste américaine St. Vincent. Son univers se marie merveilleusement à celui des Anglais.
On arrive au quatrième titre, et quatrième single (dans l’ordre !) du groupe, sorti quelques jours seulement avant l’album. L’artiste anglais Ali Love, déjà présent sur We Are The Night, revient pour une nouvelle collaboration suite à l’énorme succès du titre « Do it again ».
Comme c’était déjà le cas, une fois encore, sur We Are The Night, les Chemical Brothers ont samplé le poète canadien Bill Bissett (ici, sur « I’ll see you there », là, sur « We are the night »).
Plus loin, c’est la Galloise Cate Le Bon que l’on peut entendre sur l’éponyme « Born in the echoes », alors que le saxophoniste Colin Stetson vient apporter de la splendeur au très bien nommé « Radiate ».
La cerise sur la gâteau, une réelle surprise même, clôt l’album : Beck chante sur « Wide open », un morceau qui fera date, à côté d’une autre apparition avec un autre duo électro, des Français cette fois-là, à savoir Air en 2001 (foncez écouter « The vagabond »).
En vous procurant la version deluxe, quatre morceaux additionnels prolongeront votre plaisir. Deux inédits d’abord, dont un « Let us build a city » qui aurait pourtant eu toute sa place sur l’album, et deux versions allongées de « Go » et « Reflexion » qui n’apportent rien de nouveau aux versions de l’album, si ce n’est qu’il s’agit peut-être des versions qu’auraient préférer inclure le duo, au risque d’allonger de trop la durée de l’ensemble.
Bref, si j’avais été particulièrement enthousiaste en 2010 avec Further, avant de le laisser de côté assez rapidement, j’avoue me trouver aujourd’hui dans une position inverse. En effet, si certains titres, certaines trouvailles me surprennent, je ne suis pas sous le charme de l’album dans sa globalité, du moins pas encore.
Il reste plusieurs mois pour que Born In The Echoes grandisse. Mais c’est tout de même du beau travail, tout à fait digne de leur période 1999-2007.

(in heepro.wordpress.com, le 24/07/2015)

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