Peggy Gou ‘ Once

Peggy Gou {Once}Si Peggy Gou est née en Corée, elle réside depuis plusieurs années à Berlin, ville qui est résolument redevenue l’une des capitales de la musique tant on ne compte plus les artistes de renoms – allemands ou internationaux – s’y étant installés dernièrement.

La revoici avec un nouvel EP, suite à Seek For Maktoop qui remonte à 2016. Le nouveau, Once, a été propulsé par le splendide single « It makes you forget (Itgehane) ». Dès lors, je sais d’avance que je trouverai un défaut à ce disque. En effet, comment pourrais-je me contenter de trois titres seulement ? Bon, c’est ce qui s’appelle faire la fine bouche. Bien entendu, je préfère un bon EP à tout album moyen.

Car Once est justement aussi frustrant pour ce qui est de sa durée que grandiose s’agissant de ce qu’il renferme. C’est-à-dire, une petite perle, intacte, et qui brille tellement qu’on ne fait plus attention à sa taille : et parce qu’on en a qu’une, on l’admire davantage encore.

Revenons-en au single : ma première écoute m’a bluffé. Peggy Gou possède apparemment les clés pour concocter des titres aussi addictif que jouissif, à l’instar d’un Todd Terje, capable de composer des morceaux emplie d’une joie et une candeur rare. Tout cela, en gagnant le respect de tous. Oui, Peggy Gou me fait cet effet-là. Bien sûr, tout comme le Norvégien, elle possède une personnalité immédiate, et son style, ici, est des plus dansants, avec des touches tropicales proches des caribéennes ou des africaines justement.

La Coréenne avoue qu’elle y a mis tous les ingrédients correspondants à ses influences récentes : de l’électro, de la musique africaine, de la house du début des années 90 et également de la techno. De plus, si elle avait déjà enregistré sa propre voix, elle a pour l’occasion notamment chanté dans sa langue maternelle : « itgehane » et « han jan » !

Je serais tenté de continuer à vous parler des deux autres chansons, mais je vais vous laisser tout le plaisir, comme moi, de découvrir l’EP grâce à la porte ouverte par ce génial single, en vous disant tout de même que l’instrumental « Hundres times » n’est pas moins splendide en plein milieu des deux autres titres chantés !

Ne soyons pas naïfs, Peggy Gou est déjà l’une des sensations de cette année… Elle ne va pas – j’en suis certain – nous laisser sans quelque chose de nouveau d’ici la fin de l’année. On prend les paris ?

(in heepro.wordpress.com, le 11/05/2018)

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